Monthly Archives: November 2013

VIDÉOS D’EXILÉS SYRIENS EN ITALIE ET À CALAIS / VIDEOS FROM SYRIAN REFUGEES IN ITALY AND IN CALAIS

À Milan et à Calais, des Syriens parlent de leur arrivée et du
non-accueil en Europe.

http://www.storiemigranti.org/spip.php?article1069

En italien sous-titré en anglais, l’interview d’un survivant du naufrage
de Malte raconte la traversée, le naufrage, le sauvetage, les survivants
séparés entre Malte et l’Italie, l’incertitude sur qui est vivant et qui
est mort, l’enfermement, les pressions et les violences pour prendre les
empreintes digitales, les personnes libérées sans repères et empêchées
de sortir d’Italie.

http://www.storiemigranti.org/spip.php?article1070

Lecture du manifeste des Syriens bloqués à Milan, première vidéo
sous-titrée en Italien, seconde en anglais.

http://www.storiemigranti.org/spip.php?article1068

Interview d’un Syrien à Calais, les conditions de vie, l’occupation de
l’accès piéton du port, le refus de négocier des autorités britanniques,
les violences policières, les empreintes digitales et le non-accueil en
Europe.

Video by Syrian migrants in Italy and in Calais:

Here below the link to the video in English made with the Syrians
migrants survived to the shipwreck of the 11th of October:
http://www.storiemigranti.org/spip.php?article1069

Then a video with the claims laid by some Syrians blocked in Italy:
http://www.storiemigranti.org/spip.php?article1070

and finally a video with the Syrians blocked in Calais:
http://www.storiemigranti.org/spip.php?article1068

BELGIQUE : COMMUNIQUÉ DES GRÉVISTES DE LA FAIM / BELGIUM : PRESS RELEASE FROM THE HUNGERSTRICKERS

(English automatic translation bellow)

Communiqué public des grévistes

Nous avons entamé une grève de la faim le 22 novembre à 15h, pour affirmer notre désaccord face aux politiques répressives de notre gouvernement à l’égard des réfugiés afghans.
Le choix d’une grève de la faim n’est pas rien, c’est un acte fort ; dans lequel on montre que l’on préfère mettre notre vie en danger plutôt que de vivre dans un pays où la démocratie s’évapore. La grève de la faim est une action non violente. Elle fut utilisée dans de nombreuses luttes gagnées pour la démocratie, comme l’ont fait Gandhi ou Martin Luther King. Depuis le début, le combat des afghans est non violent et plein de dignité. Pourtant, ils ont fait face à une violence d’Etat rarement égalée en Belgique.
Nous marquons notre soutien et notre respect à la non-violence du combat des afghans et nous dénonçons l’extrême violence de l’Etat Belge à leur égard : gaz lacrymogène sur des femmes et des enfants en sit-in, mort d’Aref, expulsions, … Les enfants sont traumatisés. Les nombreuses expulsions de bâtiment ont entrainées une peur profonde des uniformes.
Nous partageons le quotidien de ces hommes, de ces femmes et de ces enfants depuis des mois. Actuellement, nous sommes dans une église et nous avons froid. Nous ne trouvons pas les mots pour répondre à leur détresse.
Dans les dessins des enfants, ce sont des bombes, des flammes et de la peur. L’espoir des jeunes filles est de pouvoir aller à l’école. L’espoir des parents est d’offrir un avenir à leurs enfants.
C’est seul que nous avons fait le choix d’entamer une grève de la faim. Nous le faisons en notre propre nom. Nous le faisons en tant que citoyen belge indigné par la situation. Le but n’est pas d’obtenir une reconnaissance de qui que ce soit mais d’avoir un changement réel. Car nous croyons encore en la démocratie. Nous espérons voir du courage politique. Nous espérons un respect des droits et un retour à la dignité.
Nous revendiquons :
Une enquête parlementaire sur la mort d’Aref pour déterminer la responsabilité de la Belgique dans celle-ci. Aref était un afghan privé de titre de séjour. Il a introduit 4 demandes d’asile qui ont été refusé sous prétexte qu’il n’était pas en danger. Aref a accepté un retour volontaire en Afghanistan et il en est mort, tué par les talibans qu’il craignait !
Un audit indépendant de la police de 1000 Bruxelles sur les violences policières. En effet, ces derniers temps, nous avons été témoin de plusieurs manifestations réprimées avec violence, dont celles des afghans.
Un moratoire sur les expulsions des afghans. L’Afghanistan est un pays en guerre où l’armée belge est engagée. Même le ministère des affaires étrangères déconseille aux belges de partir en Afghanistan.
Un statut légal qui permet une vie digne et humaine. Avec le moratoire, les afghans devront rester en Belgique. Donc ils doivent avoir des droits humains comme cela se fait dans d’autres pays.
Une réflexion approfondie sur la politique d’immigration en Belgique.
Nous espérons rencontrer Monsieur Di Rupo, Madame Deblock, Madame Onckellings, Monsieur Magnette, Madame Milquet, Monsieur Reynders ainsi que d’autres politiciens afin de pouvoir entamer un dialogue. Par ce biais, nous demandons aux différents ministres un rendez-vous.
WE WILL TAKE JUSTICE

Anissa et Clément
https://450afghans.owlswatch.net/

 

Public announcement of the hungerstrikers


We have started a hunger strike on November 22 to 15h, to affirm our disagreement with the repressive policies of our government towards Afghan refugees.
The choice of a hunger strike is not nothing, it is a powerful act , in which we show that we prefer to put our lives in danger rather than live in a country where democracy has evaporated. The hunger strike is a nonviolent action. It was used in many struggles for democracy won , as did Gandhi and Martin Luther King. From the beginning, the struggle of Afghan non-violent and dignified . Yet they faced a state violence rarely equaled in Belgium.
We mark our support and respect to the non- violence of the struggle of Afghan and denounce the extreme violence of the Belgian State against them : tear gas on women and children in sit-ins, death Aref, evictions … Children are traumatized. Numerous evictions have entrained building a deep fear uniforms.
We share the lives of these men, women and children for months. Currently , we are in a church and we are cold . We can not find the words to respond to their distress.
In the drawings of children, they are bombs, flames and fear. Hope girls is to go to school . The hope of parents is to provide a future for their children.
It is only that we have chosen to begin a hunger strike . We do this on our own behalf . We do this as a Belgian citizen outraged by the situation. The goal is not to obtain recognition of anyone but to have real change. Because we still believe in democracy . We hope to see political courage. We hope a human rights and a return to dignity.
We claim :
A parliamentary inquiry into the death of Aref to determine the responsibility of Belgium therein . Aref was an Afghan private residence . He introduced four asylum seekers who have been refused on the grounds that he was not in danger. Aref has accepted a voluntary return to Afghanistan and he is dead, killed by the Taliban he feared !
An independent audit of the 1000 Brussels police police violence . Indeed, in recent times, we have witnessed several demonstrations repressed with violence , including those of Afghanistan .
A moratorium on deportations of Afghans. Afghanistan is a country at war where the Belgian army is engaged. Even the Department of Foreign Affairs advises the Belgian going in Afghanistan.
A legal status that allows a dignified human life. With the moratorium , Afghan will stay in Belgium . So they must have human rights as is done in other countries .
Depth reflection on immigration policy in Belgium.
We hope to meet Mr. Di Rupo , Deblock Madam , Madam Onckellings Mr Magnette , Mrs Milquet , Mr Reynders and other politicians in order to begin a dialogue. Through this, we ask a different ministers appointment.
WE WILL TAKE JUSTICE

Anissa and Clement
https://450afghans.owlswatch.net/

L’ARMÉE BELGE POURSUIVIE POUR AVOIR LAISSÉ MOURIR DES EXILÉS EN MÉDITERRANÉE / THE BELGIAN ARMY SUED TO HAVE LET MIGRANTS DIE IN THE MEDITERRANEAN SEA

Des associations de défense des droits de l’homme poursuivent la Belgique, qui participait aux opérations militaires de l’OTAN en Méditerranée, pour n’avoir pas secouru un bateau d’exilés.

Human rights organisations sue Belgium, which was involved in military operations in the Mediterranean sea, because it din’t rescue a migrants’ boat.

Invitation presse

FIDH – Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme

LDH – Ligue des droits de l’Homme en Belgique

AEDH – Association européenne pour la défense des droits de l’Homme

Gisti – Groupe d’information et de soutien des immigré.e.s

Migreurop

Communiqué de presse conjoint

63 migrants abandonnés à la mort en Méditerranée : des survivants portent plainte contre l’armée belge

Bruxelles, 26 novembre 2013 – Aujourd’hui, trois survivants d’un drame ayant causé la mort de 63 migrants en mer Méditerranée ont déposé plainte devant le Tribunal de première instance de Bruxelles contre l’armée belge pour non assistance à personne en danger.

La plainte allègue qu’en avril 2011, au plus fort du conflit libyen, les forces militaires belges ont reçu des signaux de détresse provenant du bateau des migrants. Elles n’ont pas répondu et donc violé l’obligation de porter assistance aux personnes en danger. En conséquence, 72 personnes ont été laissées à la dérive 15 jours durant, malgré leurs appels à l’aide répétés et des contacts directs avec un avion, des hélicoptères et des navires militaires.

“Nous avons été survolé par le même hélicoptère quatre ou cinq fois. Il s’est approché très près de nous. Nous pouvions voir les personnes à l’intérieur. Quand il est parti nous avons attendu qu’ils reviennent nous secourir mais personne n’est venu.” a déclaré l’un des survivants de cette tragédie.

Cette affaire met également en cause les forces militaires italiennes, françaises, espagnoles, britanniques, canadiennes et américaines qui se trouvaient elles aussi à proximité de l’embarcation en dérive. Les survivants ont d’ores et déjà déposé plainte en Italie, en France et en Espagne. Au Royaume-Uni, aux  Etats-Unis et au Canada, il n’est pas permis aux victimes d’engager elles-mêmes des poursuites. Des demandes de communication d’informations y ont donc été déposées, afin d’obtenir des précisions sur les positions et les actions des armées de ces  pays en Méditerranée à la période des faits litigieux.

“L’indifférence des militaires présents dans la zone a entrainé la mort de 63 personnes. C’est inacceptable. Les victimes et les survivants méritent que justice leur soit rendue”  ont déclaré les avocats de la coalition.

Une enquête de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, publiée en avril 2012, a conclu que les personnes à bord de l’embarcation auraient pu être sauvées à plusieurs reprises : « Les pays dont les navires dans les environs du bateau battaient pavillon ont manqué à leur obligation de sauver ces personnes » (Voir le rapport « Vies perdues en Méditerranée : qui est responsable ? »). Dans un jugement récent concernant le sort réservé par l’Italie aux migrants qui tentent de gagner l’Europe par la Mer, la Cour européenne des droits de l’Homme a qualifié d’intolérable le mépris et l’indifférence qui leur sont réservés et a affirmé que la mer Méditerranée n’est pas une zone de non droit.

Rappel des faits :

En mars 2011, 72 migrants quittent la Libye en guerre, à bord d’un zodiac à destination de l’Italie. Très rapidement, ils perdent le contrôle de l’embarcation et lancent un appel au secours. Leur appel est reçu par les garde-côtes italiens qui adressent alors des messages de détresse à l’OTAN et aux bâtiments militaires présents en mer Méditerranée en indiquant leur localisation. Ces appels seront renouvelés toutes les 4 heures pendant 10 jours. Personne ne leur vient en aide. Le zodiac croise un avion, des hélicoptères militaires, deux bateaux de pêche et un gros navire militaire, qui ignorent ses signaux de détresse. Après 15 jours de dérive, le bateau est rejeté sur les côtes libyennes. A son bord, seuls 11 survivants, dont 2 meurent peu après le débarquement en Libye.

63 personnes, dont 20 femmes et 3 enfants, ont trouvé la mort faute de secours. (Voir, Communiqué de presse, « 63 migrants morts en Méditerranée : l’armée française mise en cause pour non-assistance à personnes en danger », et le rapport de Forensic Oceanography).

Durant l’année 2011, marquée par les crises en Afrique du Nord, plus de 2000 personnes seraient mortes ou disparues en Méditerranée, alors que les eaux au large de la Libye étaient massivement occupées par des forces militaires disposant d’équipements sophistiqués. A l’occasion de cette plainte, notre Coalition rappelle le caractère inconditionnel de l’obligation d’assistance en mer qui s’impose à toute entité présente.

*La Coalition d’ONG soutenant les survivants regroupe les organisations suivantes : The Aire Centre, Agenzia Habeshia, Association européenne pour la défense des droits de l’Homme (AEDH), Associazione Ricreativa e Culturale Italiana (ARCI), Associazione per gli Studi Giuridici sull’Immigrazione (ASGI), Boats4People, Canadian Centre for International Justice, Coordination et initiatives pour réfugiés et immigrés (Ciré), Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), Groupe d’information et de soutien des immigré.e.s (GISTI), Ligue belge des droits de l’Homme (LDH), Ligue française des droits de l’Homme (LDH), Migreurop, Progress Lawyers Network, Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH), Unione Forense per la Tutela dei Diritti Umani (UFTDU).

Lire le rapport du Forensic Oceanography avec les nouvelles images satellites

Hyperlien : http://www.fidh.org/63-migrants-left-to-die-in-the-mediterranean-survivors-continue-their-13484#ADD

Hyperlien vers l’enquête de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe

http://assembly.coe.int/CommitteeDocs/2012/20120329_mig_RPT.FR.pdf

Hyperlien vers le Rapport du Forensic Oceanography

http://www.fidh.org/IMG/pdf/final_draftfrench_public_light.pdf

 

DEUX MILITANTS BELGES ENTAMENT UNE GRÈVE DE LA FAIM EN SOUTIEN AUX RÉFUGIÉS AFGHANS / TWO BELGIAN ACTIVISTS LAUNCH A HUNGER STRIKE IN SUPPORT OF AFGHAN REFUGEES

Le mouvement des réfugiés afghans a multiplié les actions, mais s’est heurté à un refus de dialogue de la part des autorités belges. Deux militants entament une grève de la faim pour tenter de sortir de cette impasse.

 

The movement of Afghan refugees has increased the actions but was rebuffed dialog from the Belgian authorities. Two activists began a hunger strike in an attempt to break the deadlock.

 

http://www.ministere-de-la-regularisation-de-tous-les-sans-papiers.net/joomla1.5/index.php?option=com_content&view=article&id=1481:bruxelles-greve-de-la-faim-de-deux-belges-en-soutien-aux-demandeurs-dasile-afghans&catid=21:greve-de-la-faim

 

 

AMSTERDAM

Le 3 octobre dernier, des réfugiés occupent un immeuble du centre d’Amsterdam pour rendre leur lutte visible. La ville d’Amsterdam soutien cet “initiative d’accueil temporaire” dans l’attente que des solutions pérennes soient trouvées.

October 3, refugees occupy a building in the center of Amsterdam to make visible their struggle. The city of Amsterdam support this initiative of “Temporary Home waiting for sustainable solutions.

Plus d’information / more information :

http://wijzijnhier.org/

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE WIJ ZIJN HIER (Nous Sommes Ici) COMMUNIQUÉ DE PRESSE WIJ ZIJN HIER (Nous Sommes Ici) 03.10.2013

RÉFUGIÉS S’INSTALLENT DANS UN IMMEUBLE DE BUREAUX – LA VILLE D’AMSTERDAM
APPORTE SON SOUTIEN

Hier après-midi, un groupe de sympathisants des réfugiés a occupé un
immeuble de bureaux au Weteringschans 109 à Amsterdam / Pays Bas. Ils
ont invité les réfugiés à s’y  installer et l’utiliser comme accueil
d’urgence afin qu’ils puissent poursuivre leur action pour une politique
d’asile humaine.

Au cours de la réunion du conseil municipal de la ville d’Amsterdam une
grande majorité (GroenLinks, SP, D66, PvdA) a adopté une motion de
GroenLinks (=Vert/gauche) dans laquelle le maire est invité à plaider
pour une politique de retour humaine chez le secrétaire d’Etat Teeven
responsable pour la politique migratoire. En outre le conseil municipal
demande de réaliser un accueil « avec perspective » pour des
demandeurs d’asile déboutés, afin qu’ils puissent préparer un séjour
légal ou le retour ou la migration vers un autre pays. Jusqu’à il y aura
une solution, la municipalité soutiendra les initiatives privées pour un
accueil temporaire.

Le maire Van der Laan, qui lundi dernier soutenait encore l’« offre » du
secrétaire d’Etat Teeven pour l’accueil dans un centre avec liberté
restreinte, a exprimé lors de la réunion du Conseil qu’il était prêt à
effectuer la motion. Il a expliqué que la municipalité n’est pas
autorisé à fournir un accueil aux sans-paspiers et que des ressources
sont aussi limitées. D’autre part, il est également clair, aussi grâce
au rapport que VWN (Conseil national des réfugié) a publié à leur sujet,
que les réfugiés qui protestent sont des victimes visibles d’une
politique d’immigration non cohérente, mais que cependant, il y a
beaucoup d’autres réfugiés dans la ville qui ont besoin d’aide. Par
conséquent, le maire plaide dans une lettre au secrétaire d’Etat pour un
accueil ouvert dans la région Amsterdam – La Haye – Rotterdam. Il a cité
le rapport du VWN que les réfugiés doivent se sentir fort et confiant
pour être capable de s’occuper de leur retour. Cela n’est pas possible
en tant que vivant dans la rue.
Pour attraper l’écart qui existe entre la politique d’asile actuelle et
une situation plus souhaitable, la municipalité continuera à fournir son
soutient aux initiatives privées pour des accueils temporaires, comme
elle l’a fait jusqu’à présent envers les situations squat comme la
Vluchtkerk (mars 2011-juin 2013) et le Vluchtflat (juin 2013-octobre 2013).

Vers 18h un grand groupe de sympathisants s’est rassemblé devant
l’immeuble de bureaux au Weteringschans et le bâtiment a été squatté.
Les réfugiés du Vluchtflat sont arrivés dans deux bus et sont entrés
dans leur nouvelle maison sous les acclamations et les applaudissements.
La police, qui étaient rapidement sur ​​place, a regardé du l’autre côté
de la rue, et est repartie après un certain temps. Le bâtiment est vide
depuis plus d’un an et appartient à un entreprise d’investissement
allemande. Le bâtiment a cinq étages, est complètement vide et se trouve
en excellent état.Les négociations seront ouvertes avec le propriétaire
pour obtenir l’autorisation pour un séjour temporaire pour les réfugiés.
Nous espérons que l’engagement de la municipalité va aider à obtenir
cette autorisation.

Les réfugiés, fatigués de leur tour de ville de ces derniers jours, sont
très reconnaissants envers les sympathisants pour leur aide. C’est la
troisième fois qu’ils les ont aidé. Ils remercient également tous ceux
qui les ont soutenu et sont heureux que la ville d’Amsterdam embrasse à
nouveau ses réfugiés. Ils continuent leur action pour une politique
d’asile humaine et juste, et demande à chacun de continuer à les
soutenir, venir les aider, faire une donation ou à exprimer sa sympathie.

Les donations sont les bienvenues au compte de “Stichting XminY” IBAN:
NL39 INGB 0000 6090 60 / Swift/BIC: INGBNL2A en indiquant « Wij zijn hier ».

Pour plus d’informations :

wijzijnhierNL@gmail.com
http://www.wijzijnhier.org
Facebook: Wij zijn hier.
Twitter @wijzijnhierNL.2013

We are WE ARE HERE, a group of refugees without papers, that want to make our problem visible. We moved from the tent camp at Notweg to the Vluchtkerk, than to the Vluchtflat in Slotervaart. Since the 3rd of October we are at the #Vluchtkantoor, in the heart of Amsterdam.

Weteringschans 109
1017 SB Amsterdam
near Leidseplein

 

https://i1.wp.com/wijzijnhier.org/wp-content/uploads/2013/06/Foto-Hans.jpg

 

 

LA LUTTE DES AFGHANS À BRUXELLES / AFGHANS’ STRUGGLE IN BRUSSELS

Tandis que le mouvement des Afghans est violemment réprimé par la police belge

http://kabulblogs.wordpress.com/2013/10/22/belgium-police-charge-peaceful-afghan-refugees-in-belgium-today/

une cinquantaine d’Afghans sont détenus dans les centres fermés et des expulsions ont lieu toutes les semaines. Un des expulsés, Aref, a été tué par les Talibans.

http://www.gettingthevoiceout.org/les-afghans-en-centre-ferme/

 

While the movement of Afghans was violently repressed by the Belgian police

http://kabulblogs.wordpress.com/2013/10/22/belgium-police-charge-peaceful-afghan-refugees-in-belgium-today/

fifty Afghans are held in detention centers and deportations take place every week. One person who have been deported, Aref, was killed by the Taliban.

http://www.gettingthevoiceout.org/the-afghans-in-the-closed-centre/

 

Plus d’information / more information :

http://kabulblogs.wordpress.com/

http://regularisation.canalblog.com/

http://www.gettingthevoiceout.org/

 

D’UN JUNGLETOUR À L’AUTRE / FROM ONE JUNGLETOUR TO ANOTHER

Pour la quatrième année, le Jungletour a relié à vélo les divers lieux se trouvent des exilés dans la région au début du mois de juillet. Il a continué sa route au Royaume-uni, où il a été accueilli à Canterbury par le Kent Refugee Action Network et Amnesty International, première occasion de nouer des liens au Royaume-uni.

La réunion de bilan et perspective s’est tenue aujourd’hui. L’envie est forte de continuer, tout comme le désir de trouver une autre formule que le tour à vélo reliant un point à un autre. Différentes pistes ont été évoquées, qui doivent encore être approfondies.

For the fourth year, theJungletour has connected by bike various places where migrants stay in the region at the beginning of July. It continued his journey to the United Kingdom, where he was welcomed by the Canterbury Kent Refugee Action Network and Amnesty International, first opportunity to network in the UK.

The debriefing and perspective meeting was held today. There is a strong wish to continue, as the desire to find an alternative to a bike ride connecting one point to another. Different ideas have been mentioned, which must be further developed.

 

http://jungletour.over-blog.com/

 

 

http://www.jungletour.sitew.com/

 

 

http://audioblog.arteradio.com/echodesjungles